Le responsable de la qualité et les systèmes de gestion multiples — Une présentation à Toronto

Le responsable de la qualité et les systèmes de gestion multiples — Une présentation à Toronto

En décembre dernier, notre président de la section de Montréal, Raymond E Dyer, BSc et MBA, membre senior de l’ASQ, CMQ/OE et CQA, a emmené ses plus de 30 années d’expérience en qualité dans diverses industries, méthodes de qualité, modèles, outils, enregistrements de systèmes de gestion et registraires, virtuellement à Toronto (une courte marche vers le salon). Son objectif : Partager des histoires avec le besoin toujours croissant d’avoir des professionnels des systèmes de gestion de la qualité (SGQ) représentant des organisations confrontées à de multiples systèmes de gestion et à leurs certifications, bien au-delà de l’ISO 9001. Cette présentation, similaire à celle faite à notre Assemblée générale, en octobre dernier, mais avec une tournure virtuelle.

Dans sa présentation, Ray a suggéré que le professionnel du SGQ était la personne la plus à même d’assurer l’intégration des différents systèmes, car cette personne possède généralement :

  • • Une large compréhension de l’entreprise ;
  • • Une influence interfonctionnelle ;
  • • Une expérience avec les notions de système de gestion dans les communications de leadership, les objectifs, la gestion des risques, la documentation, les audits internes, les revues de direction, les métriques/KPI, les actions correctives et l’amélioration, etc. et une notion croissante d’un système de gestion intégré ;
  • • Expérience de la représentation de l’organisation lors d’audits de 2e et 3e parties.
Opportunités Défis
Adopter des processus de système de gestion commun pour :

  • • Gestion des risques
  • • Objectifs et indicateurs clés de performance
  • • Documentation
  • • Audits internes
  • • Revues de direction
  • • Actions correctives
  • • Options d’amélioration
  • • Faire face aux systèmes non intégrés déjà en place
  • • Faire face à des exigences de processus trop compliquées et à une documentation excessive (certains se souviendront peut-être du «Classeur fourre-tout (One big honkin binder)» de Dilbert)
  • • Faire face à différents collègues responsables (attention au travail en silos)
  • • Faire face à des priorités très concurrentes

Ses conclusions:

  • • Les organismes cherchent de plus en plus à être reconnus par plus d’une certification ISO (ISO 9001 n’est souvent qu’un début !).
  • • Les professionnels du SMQ sont souvent choisis pour diriger ou soutenir fortement ces certifications de systèmes de gestion en raison de leur expérience et de la nature de leur travail.
  • • L’intégration des éléments communs de ces systèmes de management permet d’améliorer l’efficacité et l’efficience des activités connexes.

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