Last Event Review

Had You Connected to the Last Event

ASQ Certifications

Réseautage bilingue d’ASQ Montréal sur les certifications – ASQ Certifications Networking Event 16 juin 2021

Par Marcel A. Charbonneau,M-Charbonneau & A-Mulchandani Retraité, T.P., CQA de l’ASQ, membre sénior (en français)
et/and
Amitkumar Mulchandani, Manager – Lean and Continuous Improvement at Dehumidified Air Solutions, Canada. ASQ Member. (in English, below)

La certification de l’American Society for Quality (ASQ) est reconnue mondialement et permet de reconnaître vos compétences.

Derrière les écrans, Raymond Dyer et Jean-Pierre Amiel, CQA ret., ont animé et présenté cette soirée de réseautage qui nous a permis de discuter de la valeur et les champs d’activité de la qualité des certifications et nous avons échangé sur leurs valeurs et revu les moyens d’obtenir et de maintenir une certification.

L’ASQ offre 18 certifications décrites sur son site (voir ASQ Certification) ou vous pouvez télécharger la brochure en format PDF. Pour chaque certification vous y trouverez les prérequis, la scolarité, l’expérience nécessaire, le formulaire d’inscription et les coûts. De façon générale, l’ASQ fait une revue de votre dossier de scolarité, votre formation continue et votre expérience de travail et un examen écrit permet d’évaluer votre compétence et votre compréhension d’un ensemble spécifique de vos connaissances.
La plupart des certifications doit être revalidée tous les 3 ans selon un programme de 18 unités de recertification (RU’s) accumulées tel que décrit dans le journal de recertification (Recertification Journal). Les cinq certifications suivantes n’exigent pas de recertification : CQI, CQPA, CQIA, CSSGB et CSSYB.
Un premier sondage auprès des participants a identifié que onze personnes détenaient des CQE, CQA, CQM/OE, CSSBB et CSSGB et dans un second, que huit personnes recherchaient à obtenir des CQE, CQA, CQM/OE, CSSBB et CSSGB. Une personne visait aussi une certification CMDA, cette dernière est en demande par les Registraires pour l’enregistrement de systèmes selon la norme ISO 13485 Dispositifs Médicaux.
Les participants ont discuté des valeurs de la certification et suggéré des avenues pour promouvoir les certifications de l’ASQ en deux groupes : le premier animé par David Tozer, CQE & CSSBB et Veronica Marquez, CSSBB; le second par Chantale Simard, CQM/OE & CSSGB et Raymond Dyer, CQM/OE & CQA.
Résumé des questions et discussions :

  • Quels sont les avantages de détenir une certification de l’ASQ?
  • Comment attirer des personnes vers la certification?
  • Comment la section Montréal peut-elle aider à la préparation aux examens de certification?
  • Quels sont les avantages de détenir une certification de l’ASQ?

Premièrement, une certification qui évalue vos connaissances et expériences est unique et de qualité reconnue par les grandes entreprises. Vous serez perçus positivement par vos clients, vos fournisseurs canadiens et américains. Par exemple, l’un des participants, suite à son entrevue d’embauche, a obtenu une reconnaissance pour un poste de gestionnaire au lieu du poste de spécialiste qualité auquel il postulait.
Lorsque vous détenez une certification CQA, CQE, CQM/OE, CSSBB ou CSSGB, vous pouvez envisager plus facilement une 2e carrière comme auditeur chez un Registraire.
Comment attirer des personnes vers la certification? Entre autres, la formation et les rencontres de petits groupes via LinkedIn où ceux/celles qui ont une certification et de l’expérience peuvent répondre aux demandes. Plusieurs d’entre nous sommes membres du Réseau Qualité ASQ Montréal.
Les personnes peuvent se préparer avec l’aide de la documentation selon la bibliographie. Il faut pratiquer avec les exemples de questions pour se familiariser avec le style américain des questions à choix multiples.
ASQ présentera bientôt une façon formelle de reconnaître des formateurs qui pourront offrir leurs services dans le domaine de la qualité. Nos membres consultants qui ont de l’expérience et une certification peuvent offrir cette formation et guider ces personnes vers notre association et la certification de l’ASQ. Plusieurs consultants, universités, même des CEGEP et des associations offrent de la formation d’auditeur, 6 Sigma ceinture noire, jaune et verte. Mais le contenu de ces formations n’est pas toujours égal ou équivalent aux exigences de l’ASQ.
Bien que l’ASQ offre ses examens en anglais, espagnol et chinois, il faut insister auprès de l’ASQ que la francophonie ce n’est pas uniquement le Québec et le Canada mais bien plusieurs pays d’Europe et d’Afrique qui parlent et vivent aussi en français. La formation doit être reconnue aussi par les ordres professionnels et le gouvernement pour la formation continue et les crédits d’impôts. C’est aussi ce que recherchent les entreprises via leur service des RH.
Les membres détenant une certification sont invités à participer avec les représentants de la section Montréal pour rejoindre le réseau des étudiants universitaires et collégiaux. Ces rencontres permettent de présenter les possibilités de carrière en qualité, les avantages de devenir membre de l’ASQ et d’obtenir une certification.
Comment la section Montréal peut-elle aider à la préparation aux examens de certification? La section de Montréal doit être présente lors des congrès et des colloques des autres associations et ordres professionnels tels que les Ressources Humaines, l’OIQ, l’OTPQ, l’Ordre des Chimistes etc. Les représentants de la section de Montréal doivent communiquer avec les représentants des Ordres Professionnels et d’expliquer la valeur des certifications.

NDR: Vous pouvez consulter notre page sur les Certifications ASQ pour en savoir plus et voir notre offre de soutien à la préparation aux examens.


On June 16th 2021, we had the pleasure of connecting with ASQ Montreal section members and other quality professionals during a Networking event on the topic of ASQ Certifications. The event started with a Networking session where everyone was welcomed and participated in getting familiarized with each other.
While networking, section leaders conducted a quick survey in order to visualize attendees’ background and expert area to better serve their needs during the event, where I proposed improving the survey to include the ability for attendees to write their domain area if it does not fall under the given options and add them for future surveys to reduce the “Other” category. All agreed and later during the event, it was decided to implement the suggestion. It gave me a sense of satisfaction by adding value.
During this event, we learned about a total of 18 certifications offered by ASQ in six important quality domains such as Management, Foundational Quality, Inspector/technician, Engineering, Six Sigma and Auditing. We also learned about the value of the ASQ Certification, the range of Quality areas they focus on, how to get certified, and how to maintain these certifications.
We then had a Breakout session (30 minutes) to discuss in detail the certifications in particular domains based on the attendees’ interest captured through the surveys. We were invited to share the ways through which we can enhance ASQ’s awareness to a larger population. Below are some of the suggestions given by my group:

  1. Reach out to Colleges, Universities and provide awareness to students through short workshops.
  2. Organize short complimentary Quality training.
  3. Reach out to company HR representatives to create awareness in their employees.

Finally, key highlights of the event that drew my interest and inspires me to get more involved in ASQ events:

  • The importance on the Voice of the Customer: Use of user-friendly surveys during the event to collect voice of customer in order to better serve the ASQ community based on their needs.
  • Great emphasis on continuous Improvement and openness to hear others’ ideas.
  • Involve everyone and empower the members to drive improvements.

Thanks to the ASQ Montreal section leaders for organizing this event! I am looking forward to attending future ASQ events and get involved.

ED: You can also consult our own ASQ Certifications page to learn more about this as well as our exam preparation support.

Had You Connected to the Last Event

Lauren Hisey

By Raymond E. Dyer, Quality Manager – Accedian, ASQ CMQ/OE and CQA (Sommaire en Français suit)

On May 26th, we had the pleasure of having Lauren Hisey present Leveraging Continuous Improvement with AI (Artificial Intelligence). Lauren started with some statistics, reviewed why AI projects fail, and stated that AI only reveals how bad a process is faster. The statistics are not good. She reminded us that Ed Deming stated “A bad system will beat a good person every time.

Then Lauren looked at why we should use Continuous Improvement (CI) and made the connection needed between Lean Six Sigma (LSS), Culture, AI, and People. She then focused on the importance of People and Culture using Henry Ford as an example of taking the human out of manufacturing vs. the Sakichi Toyoda and Taiichi Ohno approach that put the human side into manufacturing. One of the key differences in the latter is investing in a highly skilled workforce. Lean puts the human side into Technology!

She discussed using a Toolbox Approach, i.e. have different tools available, but only using the ones that fit the needs of the circumstances. Start simple (e.g. RPA or Robotic Process Automation) and then, after the process stabilizes, move onto more advanced tools (e.g. Machine Learning or ML). Lauren then briefly reviewed the key steps to using CI with AI:

  1. Determine the problem
  2. Set up the goal
  3. Analyze your processes and data (use LSS tools)
  4. Identify and implement process improvements
  5. Ensure processes are stable and data free of errors
  6. Determine how to implement AI
  7. Implement AI (simplest first)
  8. Set up Change Management and Training
  9. Set up on-going support for the technology
  10. Plan for the future (Set up CI Plan)

Finally, she shared a few case studies identifying the business challenges encountered, the solutions implemented, and the results and impacts achieved. We then broke into groups for 15 minutes to see what we could come up with for a case study she had reviewed just beforehand. Within these 15 minutes, my group came up with the following suggestions:

• Educating employees and customers • Survey forms to capture customer issues
• Short trainings • Gemba walk of complete end-to-end process as is
• Communicate offerings • Value stream mapping to show process gaps
• Communications • Develop a structured process
• What are the customer issues (data collection) • Root cause analysis of issues
• Leverage website to communicate • A Pareto analysis (frequency) of results
• Short videos, short articles  

Not bad for a 15 minutes session. When the groups returned from the breakout sessions, a few shared their thoughts and it was pretty interesting to hear all the ideas and proposed approaches. All in all, a very interesting presentation and breakout session exercise (a first for the section in Teams), led by a wonderfully dynamic and resourceful Quality practitioner. Lauren is very open to networking and can be reached at Lauren Hisey (LinkedIn).

Thank-you Lauren for an interesting and thought provoking evening!


Par Raymond E. Dyer, Quality Manager – Accedian, ASQ CMQ/OE et CQA

Le 26 mai, nous avons eu le plaisir d’accueillir Lauren Hisey qui nous a présenté L’amélioration continue grâce à l’intelligence artificielle (IA). Lauren a commencé par quelques statistiques, a passé en revue les raisons pour lesquelles les projets d’IA échouent, et a déclaré que l’IA ne fait que révéler à quel point un processus est mauvais et plus rapide. Les statistiques ne sont pas bonnes et a rappelé qu’Edward Deming avait déclaré “Un mauvais système battra une bonne personne à chaque fois“.

Lauren a ensuite examiné pourquoi nous devrions utiliser l’amélioration continue (AC), a établi le lien nécessaire entre Lean Six Sigma (LSS), la culture, l’IA et les personnes et s’est ensuite concentrée sur l’importance des personnes et de la culture — Henry Ford a retiré l’humain de la fabrication, alors que les approches de Sakichi Toyoda et Taiichi Ohno ont intégré l’humain dans la fabrication. Une des principales différences — investir dans une main-d’œuvre hautement qualifiée. Le Lean met le côté humain dans la technologie!

Elle a ensuite abordé l’utilisation d’une approche “boîte à outils” et n’utiliser que ceux qui répondent aux besoins des circonstances. D’abord des outils simples (ex. RPA ou Robotic Process Automation) puis plus avancés (ex. Machine Learning ou ML). Lauren a passée en revue les étapes clés de l’utilisation de l’IC avec l’IA et enfin, nous a partagé quelques études de cas identifiant les défis commerciaux rencontrés, les solutions mises en œuvre, et les résultats et impacts obtenus. Elle nous a ensuite mis en groupes pendant 15 minutes et de voir ce que nous pouvions proposer pour un cas d’étude de cas qu’elle avait examinée juste avant. Lorsque les groupes sont revenus de leurs sessions en petits groupes, quelques-uns d’entre eux ont partagé leurs réflexions et il était assez intéressant d’entendre toutes les idées et les approches proposées.

Dans l’ensemble, une présentation et un exercice en petits groupes très intéressants (une première pour la section), dirigés par une praticienne de la qualité merveilleusement dynamique et pleine de ressources. Lauren est très ouverte au réseautage et peut être jointe à Lauren Hisey (LinkedIn).

Merci Lauren pour cette soirée intéressante et stimulante !

Had You Connected to the Last Event

Robert Vadeboncoeur

Par Raymond E. Dyer, Gérant Qualité – Accedian, ASQ CMQ/OE and CQA (English Summary follows)

Nous entendons beaucoup parler de l’Industrie 4.0, de Qualité 4.0, d’Amélioration continue 4.0, des “IoT” (Internet of Things) et de toutes les implications qu’ils ont concernant l’utilisation efficace de données de plus en plus disponible. Eh bien, avec un peu plus de détails, c’est l’essentiel de ce que Robert Vadeboncoeur a partagé avec les participants à sa présentation “Vers l’amélioration continue 4.0, un petit pas à la fois” le 28 avril 2021 dernier.

Effectivement, Robert a parlé de l’entretien prédictif qui suscite beaucoup d’espoir dont l’amélioration du service, la productivité, la fiabilité, etc. Le problème, c’est qu’en 2020, seulement 8% des entreprises ont implanté la démarche (Bain & Cie 2018). Les principaux points d’achoppement sont la sécurité des informations, l’intégration Ti/To (Technologies de l’information et des opérations), le RSI (Retour sur l’investissement) incertain et l’expertise technique interne. Robert a expliqué les différents concepts du 4.0 en maintenance suivi d’une démarche d’implantation progressive avec des équipes de production et de maintenance.

Le but de la présentation était de démystifier les concepts de maintenance 4.0, de découvrir l’intérêt et l’accessibilité de la démarche, et de prévoir les premiers pas. Mission accomplie!

Robert a fait la distinction entre la maintenance réactive (très pénible et couteuse), préventive (moins pénible et moins couteuse), et prédictive (encore moins pénible et moins couteuse, mais un défi a calculer si on n’a pas assez de bonnes données).

L’idée est de se définir des seuils d’alarmes, et surtout de pré-alarmes, pour savoir quand agir. Comment? En ayant des détecteurs appropriés pour les facteurs importants (ex. pour la vibration, le courant, la pression, la température, etc.) qui fournissent des données que l’on peut utiliser dans des modèles pour prédire les états et tendances de l’équipement sous observation.

Il y a un point d’optimisation entre le coût de la maintenance et le taux de panne qui est réduit en utilisant un modèle préventif et prédictive plutôt que seulement préventive. Le niveau d’adoption d’IoT augmente constamment. De ne pas en profiter risque de nous faire perdre un avantage sérieux.

  • Les trois principaux défis à l’implantation 4.0 en maintenance: Ressources humaines, Risques financiers et Technologie.
  • L’approche suggérée: Faire des petits pas et “jouer” avec les détecteurs – ils ne vous indiquent rien de significatif? Alors, mettez-les ailleurs et réessayez!

Robert préconise une approche flexible, réactive et itérative, c’est-à-dire “agile”. Ce qui m’a vraiment touché comme professionnel de la qualité était le rappel que “Ce qui peut être mesuré peut être amélioré” de Peter Drucker. Très bien placé dans ce contexte.

Ses conclusions?

  • Changement de paradigmes;
  • Essayer, se tromper, s’ajuster et apprivoiser la nouvelle démarche 4.0 sans risques majeurs;
  • Commencer petit, apprendre et grandir en 4.0.

Vraiment très intéressant comme sujet.
Merci Robert!


English Summary:
We hear a lot about Industry 4.0, Quality 4.0, Continuous Improvement 4.0, IoT (Internet of Things) and all the implications they have regarding the efficient use of increasingly available data. Well, with a little more detail, this is the essence of what Robert Vadeboncoeur shared with the participants of his presentation “Towards Continuous Improvement 4.0, one small step at a time” on April 28, 2021.

Indeed, Robert talked about predictive maintenance which raises a lot of hopes including service improvement, productivity, reliability, etc. The problem is that in 2020, only 8% of companies have implemented the approach (Bain & Cie 2018). The main stumbling blocks are information security, Ti/To (Information Technology and Operations) integration, uncertain ROI (Return on Investment) and in-house technical expertise. Robert explained the different concepts of 4.0 in maintenance followed by a progressive implementation process with production and maintenance teams.

His goal was to demystify the concepts of 4.0 maintenance, to discover the interest and accessibility of the approach, and to plan the first steps. Mission accomplished! He made the distinction between reactive maintenance (very tedious and expensive), preventive maintenance (less tedious and less expensive), and predictive maintenance (even less tedious and less expensive, but a challenge to calculate if you don’t have enough good data). The idea is to define alarm thresholds, and especially pre-alarms, to know when to act. How can we do this? By having appropriate sensors for important factors (e.g. for vibration, current, pressure, temperature, etc.) that provide data that can be used in models to predict the states and trends of the equipment under observation.

There is an optimization point between maintenance cost and failure rate that is reduced by using a preventive and predictive model rather than just a preventive model. The level of IoT adoption is constantly increasing. Not taking advantage of it risks losing a serious advantage. The three main challenges to 4.0 implementation in maintenance: Human resources, Financial risks and Technology. His suggested approach: Take baby steps and “play” with sensors – They’re not telling you anything significant? Then put them somewhere else and try again! Robert advocates a flexible, reactive and iterative approach, i.e. “agile”. What really resonated with me as a quality professional was the reminder that “What can be measured can be improved” by Peter Drucker. Very well placed in this context.

His conclusions: Paradigm shift; Try, get it wrong, adjust and tame the new 4.0 approach without major risks; Start small, learn and grow in 4.0.

Really interesting subject. Thanks Robert!

Had You Connected to the Last Event

Panel

Avrum Goldman

By Avrum Goldman, System Safety & Reliability Engineering, Pratt & Whitney Canada, ASQ CQE, CRE

Webinar: Women in Quality, Wednesday, March 31, 2021.

On March 31st, 2021, The Montreal section of the ASQ presented an amazing discussion with a talented and diverse panel of women who have made their careers in the field of Quality.

Veronica Marquez, M. Sc., CSSBB of Aristeío Consulting and member of the ASQ Montreal Section Leadership Team, moderated the panel discussion and networking event with the following panel members:

  • Marjaneh (Marsha) Pourmand: Senior Consultant with 7S Knowledge Express Inc.
  • Véronique Boucher: Independent Quality System Consultant and ASQ Certified Auditor with experience in medical devices, manufacturing and pharmaceutical sectors.
  • Carolee Rigsbee: Assistant Professor at University of Illinois at Springfield and senior member of the ASQ.
  • Farnoosh Naderkhani: Assistant Professor at the Concordia Institute for Information System Engineering (CIISE) at Concordia University.

Through the webinar access, in addition to panelists at remote locations, we were able to welcome participants from across Canada, USA, Brazil, India and Mexico!

The free-ranging and passionate discussion covered a number of key themes, including:

• Attracting women to Quality: To some extent, these are the universal challenges of raising awareness of career opportunities in Quality for all young people at the high school/university level. To this is added a general cultural bias steering women away from careers in STEM fields. Even awareness of STEM typically does not promote Quality. We need to demonstrate the excitement possible with a career in Quality, and the fulfillment that comes from solving challenging problems and making (your corner of) the world better. Consider supporting more student ASQ branches. Farnoosh and Veronica are leading a student outreach chapter of the Montreal ASQ to reach students “in their natural habitat” at school events, and promoting summer camp activities. Many of us have started our career in other fields and gravitated towards Quality. We need to keep our “outreach” going for our peers across our organizations.

• Challenges faced by women with careers in Quality: The challenge for women to be taken seriously and treated as equals can be even greater in technical fields. Is Quality perceived (by both women and men) as a “men’s field”? How to address this perception? Cultural biases can lead to women getting less understanding for failure and less credit for their accomplishments, and to being excluded from consideration for promotion and networking opportunities. Working remote adds challenges to networking and building informal work relationships. Even other women peers and managers can perpetuate the biases in their environments. 

• Guidance for women in their careers in Quality: Seek out mentors and leaders (both technical and managerial) that you can learn from, and who can identify opportunities and encourage you to take on challenges. Build credibility through lifelong learning and credentials (such as ASQ certification). Lack of credentials may be used as a barrier to progress. Demonstrated capability speaks for itself. Don’t box yourself in or build your own ceiling: view your credentials, skills and experiences as a “portfolio” of capabilities that you can bring to bear on whatever challenges and opportunities arise. Take a systems-level view of complex projects and organizations. Working in complex fields requires “soft skills” as much as technical knowledge. Change leadership is often the biggest challenge in a project.

• How we (both men and women) can support women in Quality: This is not just a “women’s issue”: Build awareness to recognize your organizations’ conscious and unconscious biases (and your own), and take steps to overcome them. Promote bias awareness, for example through use of gender-neutral terms and practices. Accommodate work-family balance and challenges that most often fall harder on women. This can be especially hard with current COVID-19 challenges. Promote networking opportunities for women, with both other women peers and with men. Build transparency and objectivity into the processes for training and advancement. Clear guidelines on what capabilities are needed for each position, and how to obtain them will eliminate preferential treatment. Recognize the need to mentor and develop people as a key part of your role as leader/manager. In Academia, the teaching/mentoring aspect of the professor’s role is institutionalized: help bring the same emphasis to other organizations.

Had You Connected to the Last Event

Debbie Sears Barnard

By Fatima Al-Roubaiai, Graduate Student, School of Nursing, UBC Okanagan

Had You Connected . . . Can Continuous Improvement Impact the Reduction of Systemic Racism in Healthcare

On February 24th, 2021, Debbie Sears Barnard gave an informative and inspirational talk via TEAMS from her home in Dubai about what Continuous Improvement (CI) professionals can do about systemic racism in healthcare. Debbie began by giving a special shout out to the Women in Lean, an online community of improvers, as well as Deondra Wardelle of #rootcauseracism for their power and energy towards ending racism around the world. This is part of what I love about learning with Debbie – she begins from a place of purpose, a place of community, and invites you in with arms wide open. I first met Debbie in Northern Ontario ten years ago. She was my first mentor in quality and improvement, and she continues to be a support for me today. One of her reminders to all of us working for change was to “get comfortable being uncomfortable,” and she found a way to bring that into her presentation.

One point that I continue to reflect on is how in 2021, we still cannot ensure that all patients will be treated with respect and dignity. Not in the United States, not in Canada, and not around the world. It has been decades since the Institute of Medicine report and To Err is Human were published, and in this time, there have been infinite references to the social determinants of health, yet still the frustration with our failure to move the needle on equity is real. Healthcare has a long history of racism to work through. The Tuskegee Syphilis Study in which researchers experimented on Black men enrolled in the study for 40 years and knowingly allowed them to die when a treatment became available. Or myths about physical racial differences that doctors still believe today, and that lead to racial profiling in healthcare and differences in treatment. All of this is unnerving and can bring about all types of feelings, so now what do we do about it?

Debbie made an excellent point around CI professionals being perfectly positioned to help move us from the current to an idealized state. She challenged us to learn and act. Do we know the key terms around this topic: racism, implicit bias, intersection of racism and health, equality, equity? She challenged us as CI professionals to use the language, to use what we know to help the teams we work with. Do we really know what our baseline is? Where are the gaps? Go and see! When we approach equity, let’s apply the same steps to problem-solving – identify, analyze, develop, test/implement, sustain.

The most impactful recommendation had to be around making equity the priority. Equity infuses all of quality care. That work needs to happen at an organizational and leadership level. We need to identify and promote the conditions that support equity and quality in healthcare. Is there a lens of diversity, equity, and inclusion? Do the members of the health system represent the communities that they serve? Do staff feel taken care of and safe? And do they understand their role towards the overall strategy?

This past year, with the pandemic spreading around the world; the killing of George Floyd (and so many others) by police in the US; the deaths of Chantel Moore, Ejaz Choudry, and other fatal encounters with police and RCMP during wellness checks in Canada; and the anti-Indigenous, anti-Asian, anti-Black, anti-other racism happening across our country – this talk helped to focus me towards action. I am so grateful to Debbie for taking the time to research and prepare this talk, and I thank ASQ Montreal for hosting and encouraging my small contribution with this article.

I have compiled a list of a few of the many resources Debbie shared in her talk to pass on to my fellow CI and quality professionals:

Had You Connected to the Last Event

Audit Virtuel

Marcel CharbonneauPar Marcel Charbonneau, T.P., Membre senior et CQA de l’ASQ

Webinaire: La réalisation d’audits virtuels, mercredi, le 27 janvier, 2021.

Pré-rencontre: Vous êtes invités à vous présenter 30 minutes avant pour un réseautage et vous familiariser avec l’outil de télécommunication.
Vous n’y étiez pas? Eh bien, pour la prochaine rencontre, SVP cela vous aidera à profiter pleinement de votre soirée.

En attendant l’arrivée de tous les participants, la présidente de la section  Chantale Simard, a présenté deux personnes qui ont reçu des honneurs pour souligner une reconnaissance de leurs engagements, contributions à l’association, le travail pour le colloque 2020 et la francisation de l’infolettre (Newsletter) et du site internet, deux gars qui valent leur pesant d’or: Raymond Dyer, membre depuis 1993 et Jean-Pierre Amiel, membre depuis 1977. Des bénévoles, qui ont occupé toutes les fonctions au sein de l’équipe de la section Montréal (401) au cours des années. Nous les avons remerciés chaleureusement et les applaudis pour leur travail. En plus de leur préparation de ce webinaire nous avons aussi remercié David Tozer, Veronica Marquez et Chantale Simard. Il faut aussi féliciter l’équipe pour le succès de ce webinaire et la qualité de la plateforme informatique “TEAMS” de Microsoft.


La présentation animée par Raymond Dyer, B.Sc., ASQ Senior, CMQ/OE, & CQA a été préparée en collaboration avec Annie van Otterdijk, QMS Chef auditeur certifié par l’IRCA. Parmi les 37 participants de divers entreprises des secteurs pharmaceutiques, électroniques, aéronautiques, institutionnels, alimentaires, manufacturiers et de services, on retrouvait des auditeurs d’expériences et novices. Certains travaille avec des Registraires — tel que Guy, Sam et Annie; d’autres sont des consultants qui réalisent des audits internes — Michael, Véronique, Jean, Rosaire et d’autres sont auditeurs internes pour leurs organisations — Amine, Raymond, Tereza, etc. Dans le contexte actuel ils réalisent des audits virtuels et ont bien commenté les différentes situations alors que d’autres ont posé des questions sur des points en particulier.

Nous les remercions pour cet excellent travail qui a couvert tous les aspects des audits virtuels. Une copie de la présentation a été envoyée aux participants, mais pour les absents je vous présente ci-dessous un sommaire des divers thèmes présentés et des discussions qui ont découlée des questions, réponses et commentaires suite à la présentation:

  • Moyens de communication
  • Avantages
  • Enjeux
  • Éthique
  • Difficultés
  • Déroulement de l’audit virtuel – bien voir les évidences
  • Recommandations
  • Résultats remarqués

Attention: Je ne veux pas être redondant car nous avons eu déjà une discussion sur les audits virtuels. Je vous invite à lire la Newsletter (l’infolettre) de septembre 2020.

Le client a le choix de l’outil ou de la plateforme informatique pour l’audit virtuel et il doit s’assurer de répondre à un minimum d’exigences pour que l’auditeur puisse réaliser les objectifs de l’audit: c’est le but ultime de la valeur de l’audit. Ils font ce qu’ils peuvent correctement et complètement.

L’auditeur a déjà signé par contrat entre le Registraire et le client toute la confidentialité qu’il doit avoir sur les données et les documents qu’il reçoit.

Les auditeurs utilisent souvent plus d’un écran de grand format pour mieux lire et comprendre les documents et données fournies par le client. Ou, vous installez une carte graphique 4K selon Guy dans votre appareil.

Des effets/conséquences du travail virtuel – certains ne croient pas à son efficacité car il leur manque trop d’informations sur la perception lors du contact avec les audités, le plancher de l’usine, le processus de fabrication et des laboratoires. Une statistique, je dirais lancée, dit qu’il y a beaucoup moins de non-conformités d’émises de 50 à 75%, et cela devrait être confirmé lors d’un retour à la normale des audits sur les sites. Je crois que c’est là que les audits internes prennent leur valeur pour s’assurer du maintien et de l’amélioration.

Audit virtuel ou sur site – le débat a porté aussi sur les audits internes faits par des consultants. Pourquoi des consultants? Sans être ne veux être péjoratif, ils ont les compétences et l’expérience. Mais, les consultants disent premièrement que c’est un bon travail pour eux. Les clients leur demandent. Les clients n’ont pas le temps de libérer et de former du personnel, d’auditer où, surtout dans les PME, le personnel est restreint. Des objections à tout cela – le commentaire des pharmaceutiques: le consultant fera un audit semblable à l’auditeur des agences gouvernementales (FDA, Santé Canada) donc il n’y a pas de valeur ajoutée. Le personnel interne peut plus rapidement identifier les anomalies car il connait les processus et son organisation.

Personnellement j’ai toujours recommandé la formation du personnel cadre et technique d’une organisation pour effectuer les audits internes. Ce personnel découvrira et apprendra les détails de leur organisation et comprendra mieux les forces et les faiblesses des processus.

Je seconde Rosaire, Guy, Luc, Jean, Veronica et Véronique qui préconisent qu’il est possible de faire comprendre au client leur double rôle et que se sera utilisé pour améliorer leur système.

Est-ce que le Registraire devrait s’assurer d’avoir le même auditeur pour les audits? Oui, dit Chantale F. C’est très important à moins que le client ne le demande après un certain temps et qu’il y a une exigence dans des normes après quelques années qu’un nouvel auditeur soit nommé. Est-ce que les Registraires donnent plus de temps de préparation à l’auditeur contractuel? Avec leur professionnalisme les auditeurs se préparent adéquatement, mais des gens professionnels ça se paient.

Merci, et je vous invite à poursuivre la discussion ou à poser vos questions sur LinkedIn ASQ Montreal Quality Network – Réseau Qualité ASQ Montréal.

Had You Connected to the Last Event

Cristian Dragnef

Raymond DyerBy Raymond E. Dyer, ASQ Senior Member, CMQ/OE, CQA, Program Chair and Section Secretary

Had you been connected….. Le 25 Novembre 2020, Exploiter votre système de gestion qualité (SGQ) ISO pour garantir la sécurité des données critiques and December 17th 2020, Party on line | Party en ligne.

Commençons par la présentation de Cristian Dragnef en novembre. Il nous a parlé de l’efficacité et des risques opérationnels, et de l’exposition à différents niveaux de risque pour la confidentialité, l’intégrité, la disponibilité et la conformité, y compris les menaces et les risques que ces expositions peuvent soulever. Il a ensuite parlé de la gestion des facteurs de risque tels que les conséquences, les stratégies, les dépendances et les actions (ou contrôles). Il a ensuite partagé certaines estimations de coûts pour diverses formes de violations de la sécurité suivie par les principaux facteurs de sécurité de l’information à prendre en compte. Cristian a terminé en montrant comment les normes ISO 9001 (système de gestion de la qualité) et ISO 27001 (système de gestion de la sécurité de l’information) pouvaient fonctionner ensemble pour fournir un système de gestion intégré complet. Les parties que j’ai vraiment appréciées ont été de partager les exemples sur les conséquences des menaces et les risques sur la confidentialité, l’intégrité, et la disponibilité et la comparaison des principales sections des deux normes, c’est-à-dire ISO 9001 et ISO 27001. Cristian et sa présentation ont obtenu un score de 100 % (4 et 5 sur 5) pour le sujet, l’approche et le présentateur. Il est vraiment dommage que certaines personnes aient eu des difficultés à se joindre à cet excellent événement.

Now for the Party on line | Party en ligne held in December. This networking event was hosted by incoming Section Chair Chantale Simard using Teams. Given the difficulties several interested individuals had in joining our November event, the Section Leadership Team decided to set aside Webex and try using Teams, another video conferencing tool made available to us by ASQ. It’s a different look and feel, but the virtual event went quite well. Chantale led a roundtable of introductions and some of the stories shared were quite amusing. Some people got to meet each other for the first time, old-timers like me knew everyone that attended, but really enjoyed seeing them again. In both circumstances, the exchanges were a pleasant way to end what had been a very challenging year. We’re going to try and leverage this experience to start the year off using Teams instead of Webex and see where this brings us. We’ll continue to explore alternatives to bring our members and interested Quality parties the best events we can.

To all, we wish you a safe, healthy, and happy new year for 2021.
Nous vous souhaitons à tous une bonne et heureuse année 2021, en toute sécurité et santé.

Had You Connected to the Last Event

Diego Lithgoe

Veronica MarquezBy Veronica Marquez, M.Sc., CSSBB, ASQ senior member, and Had You Connected . . . COACHING SIX-SIGMA TEAMS

On October 28th, the Montreal section was around their computer screens to listen to a talk about Diego Lythgoe’s perspective on his journey of coaching.

Diego started with introducing the “coaching definition”, according to the International Coaching Federation (ICF): “partnering with clients in a thought-provoking and creative process that inspires them to maximize their personal and professional potential”. It is important to realise that coaching is not teaching and is not mentoring. It is an exploration based on curiosity and not knowing the answers. For those that practice Lean Six Sigma projects, this may sound somewhat familiar.

Based on my understanding from the presentation, the coaching’s competency model relies on 4 main sections. I’ve represented it in the following table.

The coach is there to help the client, not to solve the issue. The conversation therefore needs to focus on how the client is seeing and understanding the issue. It is about seeing the issue from the client’s perspective and their understanding of it. Since the coach is there for the client’s “growth to be optimal”, the focus must be on the client and not the issue being solved.

When looking at coaching outcomes specifically for a LSS practitioner’s development path, we can see two distinct axes. First, from individual to collective goals. Second, from behaviour to results. This 2 by 2 matrix lets us plot the different coaching outcomes that can be worked on depending on the experience of the LSS and the goals of development. Since Diego was addressing coaching in LSS teams, the team dynamics becomes an important element to consider. Therefore, he looks for shared goals and purposes; structured communications; allocated responsibilities and accountabilities; a level of interdependence; a willingness to place the collective goal above their own priorities; clear boundaries; and operating within a social system context. The coach of the LSS team must be able to understand the environment within which the team is operating; understand the phases of team development; understand the power and politics; connect the coaching to organisational change and development; and finally, consider the coaching as a leadership development process.

Interestingly, Diego presented the coaching system as being part of a social ecology, i.e. the organisation’s environment. Meaning that the coach interacts within an established system between the client team and the management, and both of these form part of the whole organisation. The coach’s relationship with both the client team and the management requires important levels of trust that cannot be breached. Therefore, a situation where the coach also directly reports to the management can create discomfort and uneasiness. Clear guidelines and methodology appear to be critical for the coaching cycle to be successful when in such an environment.Finally, as practitioners of LSS, we are familiar with the Define, Measure, Analyze, Improve and Control (DMAIC) approach. Diego took it further and applied coaching to it and presented a new framework which guides the coach to use the DMAIC principles when coaching. The key elements of this framework are that all steps are driven with open questions as the coach wants to insight reflection to the client.

Diego finished the presentation with some of his personal “a-ha” moments into his coaching journey. His passion for coaching and for LSS wholly evident through his entire talk. I sincerely hope that you can meet him one day and have a conversation with him about coaching. It will encourage you to learn more about it.

Thank you Diego!

Had You Connected to the Last Event

Raymond DyerBy Raymond E. Dyer, ASQ Senior Member, CMQ/OE, CQA, Internet Liaison and Section Secretary

Had You Connected . . . RISK MANAGEMENT

Our last event showcased Jim Moran, an experienced ISO standards professional, trainer, and speaker. The topic was managing risk with ISO 31000. Even before Jim could begin, I started the questions by asking him why ISO 31000 and not 31001 like ISO 9001, ISO 14001, ISO 27001 (you get the idea). This was quickly addressed by Jim reminding us that standards that finish with a “1” are those you can generally get registered to. Those that finish with a “0” are typically guidelines that provide principles, a framework, and a process. In the case of ISO 31000, these guidelines are for managing risk. That is in large part what Jim went through, i.e. the principles, framework, and process for managing risk. He also went into the benefits of doing so. He showed a few approaches or tools used in managing risks, including Ishikawa Diagrams, Process Mapping, Risk Analysis Matrices, Internal Audits, etc. By the way, one attendee did comment that AS9100 was an exception of a standard finishing by “0” that you can get registered to (thanks Michael) . . . (Editor’s Note: You’re welcome).

My challenge in writing this article was that I was also moderating the webinar, and so not really taking notes. There were a few amusing stories Jim raised that caught my attention, most notably when he talked about “in his time” they used five and a quarter inch floppy disks. I reflected on that with amusement given I still remember a time we stored programs on cassette tapes and even go as far back as providing program instructions on decks of punched out cards back in university!

One of the benefits of being the moderator is having access to survey (or poll) feedback from our Webex host J.P. Amiel. I hope not to repeat too much information that our Voice of the Customer Chair Amine Djeffal will report, but here is some of the feedback:

– Great topic and presentation. – Great presentation! Much appreciated! – Thank you everyone, great presentation 🙂 – Thanks for organizing this excellent event! I only miss the human interaction! – Like the idea of survey as we go! Keeps the audience engaged! – Thanks for an outstanding presentation. – Very interesting subject. It will be nice to go a bit deeper on it. – Thank you, great presentation. – Interesting presentation on topic. Highly knowledgeable presenter. – Thank you Ray, ASQ Section and Jim Moran.

I shared the video recording with Véronique B. who could not attend, but wanted to know if she could hear the recording of the event. Her feedback was: “Great presentation, I really appreciate it. Jim is really a good communicator, he knows what he is talking about and I liked his vision. I also laughed several times such as when he mentioned the floppy disk ;-). Good job inviting him.” Thank you Véronique for the feedback.

Now we did get feedback about opportunities to improve on both the presentation and the format as well, namely to incorporate more practical examples in the presentation and to consider opening the format to encourage more exchange amongst the attendees, many of whom no doubt know each other. For example, one participant asked if it would be possible to see fellow attendees during the first few opening minutes of the event. We’ll need to explore the implications of this latter suggestion, but the feedback has been registered. Thanks!

As I said when kicking off the event, I’ve enjoyed Jim Moran’s weekly emailed bulletins on various topics surrounding the ISO world of standards for over a year and a half. They’re reasonable in duration, informative, and somewhat amusing, at least to me. If you’re interested in subscribing to them, visit https://simplifyiso.com/. I look forward to hearing from you at our next event! Thanks for attending and participating.